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Titre : L’île de Hözuki
Auteur : Kei Sanbe
Date : 2008
Nombre de pages  : 4 volumes

  • L’intrigue :

Deux orphelins, Kokoro et  Yume, sa petite sœur aveugle, ont été envoyés sur une île rejoindre une petite pension qui s’occupera d’eux.
Mais, dès le premier soir, les autres enfants les préviennent : il y a quelque chose qui ne tourne pas rond sur cette île, des enfants disparaissent et les adultes leur cachent quelque chose…Il devient rapidement clair qu’ils ne sont pas en sécurité ici et qu’on cherche à les tuer…

 

  • Ce que j’en ai pensé

Un Manga en 4 volumes (une petite série donc), qui se dévore en une après-midi.
C’est bien simple, dés le début, on ne peut plus le lâcher, tellement on a envie de savoir la suite.

La tension monte très rapidement et ne nous quitte pas. Durant les quatre tomes on se pose les mêmes questions :
Qui a raison? Est-ce que les adultes essayent vraiment de tuer les enfants? Qui est la jeune fille en blanc? Est-ce un fantôme? Le fruit de l’imagination des enfants? Qu’est-il arrivé aux autres élèves? Que cache-t-on aux enfants?

[Attention je dévoile la fin]

L’effet de groupe est impressionnant dans ce manga: Des enfants seuls sur une île, à qui on n’explique rien, on ne dit rien, on cache des choses pour mieux les protéger.
Mais eux ne voient pas ça de la même manière :
Ils voient qu’on leur ment et comme ils ne comprennent pas, ils s’inventent une vérité qui est complètement irréelle (mais comme ce sont des enfants, ils n’ont pas vraiment un sens des réalités encore), mais qui explique tout.  Ils croient aux fantômes, ils pensent que les adultes cherchent à les tuer pour récupérer de l’argent et donc ils se montent la tête, de plus en plus…

Moi, jusqu’au bout j’étais persuadée que les enfants avaient raison…J’avais juste des doutes pour un professeur et pas plus.

J’ai donc été surprise par la fin…même si elle est logique quand on y repense…
Il n’y avait aucune raison qu’on cherche à les tuer.
Mais comme on voit tout du point de vue des enfants et que les professeurs sont plutôt effrayants et silencieux, je m’étais laissée  porter par la terreur des élèves et j’y croyais dur comme fer.
Et puis la chambre est flippante avec toutes les inscriptions.

Mais en fait, il n’en est rien. Tout le monde s’est monté la tête pour rien, il n’y avait qu’un professeur qui était un « méchant ».

Un seul petit bémol : un peu trop de corps féminins dénudés et dans des positions franchement pas confortables du tout?

 

C’est un manga que je conseille vivement. Je ne suis pas du tout une grande liseuse de ce genre de livres, mais j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce qui se cachait derrière l’île de Hôzuki.

  • Extrait : 

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