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Titre : Histoire du tableau
Auteur : Pierrette Fleutiaux
Date : 177
Nombre de pages : 190

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  • L’intrigue

Une femme au foyer tombe sous l’emprise d’un tableau, dont elle suit l’évolution chez le peintre. Sur un coup de folie, elle l’achète, le ramène chez elle et en devient obsédée.

  • Ce que j’en ai pensé

Ce roman fut le deuxième livre à lire pour le Club des lectrices durant ce mois d’avril. Déjà que La dormeuse de Naples ne m’avait pas transcendé, celui-ci, je l’ai carrément détesté.
Pour dire toute la vérité, je ne l’ai terminé que parce que c’était un livre pour le club de Lecture et encore, les 50 dernières pages, on ne peut pas dire que j’ai réellement fait d’efforts. Il s’agissait de connaitre le fin mot de l’histoire et c’est tout.
Heureusement qu’il était aussi court!

Rien n’est nommé dans ce récit. Pas de prénoms, ou de noms, aussi bien pour les personnages que pour les villes. Il n’y a que « le mari », « les enfants », le peintre », « la ville ». Est-ce pour souligner son aversion de la possession comme elle nous le décrit si bien au début?

J’ai détestée le thème, la narratrice, ses pensées, ses simagrées, ses hésitations, sa folie…autant le dire, je m’ennuyais énormément.

Je vais être dure et assez cassante, mais moi, j’ai eu l’impression de me retrouver devant une femme au foyer aux tendances hystériques et dépressive qui fait sa crise de la quarantaine quand elle se rend compte qu’elle s’est consacrée à sa famille durant plusieurs années. Elle a donc le malheur de vouloir se redécouvrir travers l’art et plus particulièrement à travers ce tableau….J’ai vraiment le sentiment de me retrouver devant un « pétage de plomb ».

Je veux bien que l’art puisse faire perdre la raison qu’il puisse mobiliser l’attention de quelqu’un à ce point, la fasciner et même la rendre folle, mais je n’ai pas été sensible ni aux descriptions, si au défilé de couleurs et encore moins aux pensées de cette femme.

Quand à la fin, je ne veux même pas en parler. Cela fait réellement pirouette de dernières secondes et c’est tout.

Je ne vois même pas quoi en dire d’autre. Je suis vraiment passée à côté de ce roman.

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Une grande déception donc…je me trouve dans l’incapacité à le conseiller ou seulement à lui trouver un point positif. C’est plutôt sans appel. Je préfère donc m’arrêter là.

  • Extrait

Je me disais que l’art, tout comme autre chose était une imposture, et qu’il était très possible de vivre avec des impostures.

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