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Titre : Les roses d’Atacama (vo : Historias marginales)
Auteur :  Luis Sepùlveda
Date : 2000
Nombre de pages : 165

9782864248637

  • L’intrigue

Ce petit recueil contient 35 nouvelles plutôt courtes.
Ce que Luis Sepùlveda nous présente, ce sont des portraits d’humanistes, de personnes hors du commun et pourtant ignorés du reste du monde. Des personnes qu’il a connu de près, ou de loin…et dont il a voulu raconter l’histoire, afin qu’ils ne sombrent pas dans l’oubli.

  • Ce que j’en ai pensé

Ce livre fut, comme d’habitude, un véritable plaisir à lire et à découvrir!
Cela ne fut pas une surprise…j’adore cet auteur. Il ne m’a déçu qu’une seule fois avec Journal d’un tueur sentimental.

Le style est toujours aussi excellent, toujours aussi beau et fluide. On se laisse porter par ce petit recueil et on avance d’histoires en histoires, de portraits en portraits, sans avoir envie que cela termine.

Mais, je me rends compte que, pour une fois, j’ai énormément de mal à en parler. Je ne sais pas faire la chronique de ce petit recueil de toutes petites nouvelles, quoi dire, comment le dire…Cela faisait un moment que je n’avais pas eu autant de mal à faire une critique.

Je peux dire une chose : Ce livre est très émouvant.

Il nous parle de personnes ordinaires, réelles, qui ont vécu et qui se sont comporté en héros. Qui ont été responsables, qui ont pris les choses en main et qui se sont battus pour ce qu’ils croyaient.

Combien de ces héros sont restés à jamais dans l’ombre, combien sont tombés dans l’oubli?

Il ne faut pas faire de grandes batailles et de grands changements pour mériter ce « nom » là. Il suffit de croire en ce qu’on fait et de rester honnête.
Comme cet homme qui aime tellement les bateaux,  qu’il a acheté un bout de plage avec toutes ses économies, pour pouvoir les détruire en leur parlant et en leur racontant la beauté de la mer. Ou cet autre homme qui s’est farouchement opposé à la déforestation en Patagonie et qui continue à se battre…

Toutes ses histoires sont réelles. Luis Sepùlveda est un homme qui a énormément voyagé et énormément vécu de choses. ce qu’il a à nus dire est passionnant. Je suis ravie qu’il ait décidé d’en faire de la littérature.

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Malgré mon incapacité à réellement en parler, j’ai beaucoup aimé ce recueil. N »hésitez pas à le découvrir et ce livre et l’auteur.

Et voici les roses d’Aracama, ces petites fleurs qui fleurissent une fois par an dans le désert et qui ne restent éclosent que quelques heures :

  • Extrait

Les voilà. Les roses du désert, les roses d’Atacama. Les plants sont toujours là, sous la terre salée. Les gens d’Atacama les ont vues, et les Incas, les conquistadors espagnols, les soldats de la guerre du Pacifique, les ouvriers du nitrate. Elles sont toujours là et fleurissent une fois par an.

 

10/26

 

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