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Titre : Quatre filles et un jean Tome 1 ; Tome 2 : le deuxième été Tome 3 : le troisième été ; Tome 4 : le dernier été
Auteur : Ann Brashares
Date : 2001 ; 2003 ; 2005 ; 2007
Nombre de pages : 309 ; 393 ; 371 ; 401

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  • L’intrigue

Lena, Carmen Bridget et Tibby ont 15 ans et sont amies depuis toujours.
Or, pour la première fois, elles ne vont pas se voir durant tout un été.

Quelques jours avant les vacances, elles trouvent un jean qui leur va parfaitement à toutes les quatre, pourtant de morphologie différentes. Voyant là un moyen de toujours rester en contact, elles décident donc de le porter tour à tour durant l’été.

  • Ce que j’en ai pensé

Cette saga fait partie des saga pour adolescentes quasi obligatoire pour ceux qui s’intéressent à la littérature jeunesse.

Elle est composée de 4 tomes (auquel s’ajoute un dernier tome qui fait un bon de 10 ans dans le temps). Mais je trouve ces 4 tomes forment un ensemble, une continuité dans le temps, puisque cela se passer année après année. je préfère donc faire une critique globale.

C’était assez étrange. J’ai commencé le tome 1 et au bout des dix premières pages, je me suis dit que c’était bien bof. Mais finalement, j’ai réussi à rentrer dedans, à apprécier les personnages ainsi que les intrigues. Et cela s’est passé pour chaque tome ainsi. J’avais un peu envie d’abandonner, je persévérais et j’en étais contente à la fin.

Cela se lit très facilement, on avance très vite. Le style n’a rien d’exceptionnel, mais il n’est pas insupportable non plus.

J’ai beaucoup aimé voir l’évolution des situations, des personnages sur 4 ans (ce qui à cet âge là est énorme). Je pense vraiment que c’est ce que j’ai préféré. On commence alors qu’elles sont de toutes jeunes filles de 15 ans et on les quitte à presque 19 ans.

On lit comment, petit à petit, cela devient de plus en plus sérieux. Au début, ce sont de jeunes filles : elles sont prises en charge, la vie est belle, leurs questions sont idiotes et sans réelles conséquences (est-ce que je suis belle? est-ce que je devrais sortir avec lui? Pourquoi mes parents ne me comprennent pas?…).

Mais plus on avance dans les tomes, plus leurs questions deviennent complexes, sérieuses. Elles grandissent et se posent de réelles questions sur l’avenir. Où habiter, quels métiers exercer, quelles études, comment se faire de l’argent, qui choisir…

Comme j’ai dépassé le stade de l’adolescente, j’ai souvent trouvé les personnages un peu stupides voire carrément débiles. J’ai été très souvent agacé.

Et pour tous les livres, c’était un peu le même schéma tout de même. En fait, à chaque volume, un des personnages s’autorisent de craquer complètement, à se laisser aller, alors qu’une autre avance à grands pas dans la vie.

J’ai bien aimé le personnage de Tibby, même si souvent je la trouvais insupportablement égoiste. Mais elle avait des intrigues sympathiques.
Lena…j’ai vraiment eu du mal à m’interresser à se personnage. Je l’ai trouvé assez plate et terne et son histoire avec Kostos franchement ennuyeuse. De plus, je trouve qu’elle n’évolue pas du tout. Le personnage de Carmen aussi à du mal à évoluer (il est moins plat pourtant) mais elle non plus n’apprend rien de ses erreurs, j’ai l’impression.

Après réflexion, ma préférée est Bee. Non pas à cause de sa plastique de rêve, mais à cause de son esprit de combattante. C’est la seule (je trouve) qui apprend vraiment de ses erreurs et qui arrive à corriger le tir. Et pourtant, c’est bien celle qui partait de plus loin. J’ai beaucoup aimé son intrigue dans le tome 2, ou elle se reprend en main et qu’elle part à la découverte de sa grand-mère.

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Même si j’ai pris plaisir à lire cette saga, je dois avouer que je suis contente de l’avoir terminé. Disons que j’ai nettement préféré Quatre sœurs. Je mets cette saga un peu en dessous de Blue Cerises, qui était très bien aussi.
Mais je ne pense pas lire le cinquième tome qui a été rajouté il y a quelques années. Je m’arrête là.

Mais je pense que de jeunes adolescentes peuvent, sans problème s’identifier à ces personnages et que cela peut donc leur plaire.

  • Extrait

Le bonheur ne tenait peut-être qu’à l’équilibre des petites joies ( comme arriver au passage piétons juste quand le bonhomme passe au vert) et des petits désagréments de la vie ( comme avoir une étiquette qui gratte dans le cou). Et si ça se trouve, chacun recevait la même dose de bonheur chaque jour. Peut-être que ça ne changeait rien qu’on soit une superstar ou un pauvre ringard. Ou même qu’on ait une amie en train de mourir.

La vie continuait. Et c’était tout ce qu’on pouvait espérer.

Moi et la littérature jeunesse

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