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Titre : Un monde idéal où c’est la fin
Auteur : J. Heska
Date : 2013
Nombre de pages : 190

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  • L’intrigue

Composé de 100 nouvelles, cet ouvrage explore les différentes façons dont la fin du monde pourrait survenir. Plein d’humour noir et de second degré, l’auteur nous entraîne dans des scénarios complètement fous!

  • Ce que j’en ai pensé

J’ai reçu ce livre grâce à la maison d’édition Seconde Chance, que je remercie vivement de cet envoi. Ceci fut mon premier livre lu sur mon Tardis, donc grande nouveauté!

De cet auteur, j’avais déjà lu On ne peut pas lutter contre le système  et j’avais apprécié ma lecture. C’est donc sans crainte que j’ai commencé ma lecture.

Ce livre est constitué de mini-nouvelles. Mais vraiment très très courtes parfois. Et c’est vraiment le seul point négatif de ce roman : c’était terriblement frustrant! J’aurais tellement voulu avoir quelques pages de plus pour plusieurs nouvelles (voir même tout un roman pour certaines!)!

Le thème de ces nouvelles est donc : la fin du monde.
Mais comment arrive-t-elle?

Bien évidemment, je n’ai pas accroché à chacune des nouvelles (il y en a 100!), mais j’ai pris du plaisir à les lire et certaines étaient vraiment géniales!

Ici, J. Heska explore les limites des grands scénarios de science-fiction. Tout y passe : fin du monde à cause des zombies, à cause des extraterrestres, des robots, des vampires ou autres créatures imaginaires et surtout à cause des hommes.

Si les premières causes sont drôles et décalées, dès qu’on passe aux hommes, je trouve que cela devient bien plus sombre et noir : car, soyons honnête, certains scénarios pourraient bien se réaliser (si on pousse l’exagération au maximum).

Bien évidemment, la plus part des histoires sont tellement dans l’exagération (les loups-garou et leur plan diabolique pour récupérer de la chair fraîche? Les poireaux qui attaquent et attrapent les hommes pour en faire de la soupe?) qu’on ne peut réellement y croire.

Mes trois nouvelles préférées sont :

– Un monde idéal où les principes de gestion durable des ressources sont appliqués : quand je me suis rendue compte de la chute, qu’il s’agissait en fait d’un vampire qui élevait des sapiens comme nous élevons des vaches ou des poulets…Cela fait froid dans le dos de s’imaginer de ce côté là.

– Un monde idéal où l’histoire est un éternel recommencement :
La chute encore une fois est fantastique. Quand on se rend compte de ce que cela veut dire, que jamais l’homme n’arrive à apprendre de ses erreurs, puisqu’ils continuent à détruire planète après planète…Je l’ai trouvé intelligente et bien écrite.

– Un monde idéal où nous vivons sur une belle planète :
J’ai trouvé ce texte très beau, très poétique. Il décrit comment se passe des tirs de bombes nucléaires et leurs impacts immédiats sur la terre. Je trouve ce texte vraiment réussi, il a réussi à me rendre mélancolique pendant un petit moment!

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Malgré cette certaine frustration devant des textes si courts d’idées si bonnes, j’ai passé un agréable moment avec ce livre et je le conseille pour les personnes qui aiment les scénarios catastrophe. Je remercie encore une fois les éditions Seconde Chance pour cet envoi.

  • Extrait

Après plus de trois mille ans de civilisation, nous nous sommes dit que nous étions parvenus à éviter tous les écueils de l’autodestruction. L’humanité était plus grande, plus belle, plus mature. Et puis, quelqu’un a publié un message sur twitter affirmant qu’Apple, c’était vraiment nul. La guerre neutronique a éclaté. Il y a des limites à tout.

lu sur ma liseuse

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