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Titre : Le chant du monde
Auteur : Jean Giono
Date : 1934
Nombre de pages : 282

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  • L’intrigue

Antonio, l’homme du fleuve décide d’aider son ami et voisin Matelot, l’homme de la forêt à retrouver son fils. Ils remontent le fleuve jusque dans le pays des montagnes noires où ils apprennent que le fils a de graves ennuis.

  • Ce que j’en pense

Le thème du mois de novembre pour le club des Lectrices était les saisons. On s’est donc mise d’accord pour ce roman de Jean Giono, qui en effet, parle longuement de deux saisons, l’hiver et le printemps.

De cet auteur, je n’avais lu que « un hussard sur le toit » durant mon adolescence, que j’avais adoré (ah Angelo…). C’est donc tranquille que j’ai commencé ce roman.

Je n’ai pas aimé. Mais alors pas du tout.
Je n’ai pas réussi à adhérer au style, qui, dès le début, m’a gâché toute ma lecture. C’est bien simple, au début, j’avais même du mal à comprendre ce que je lisais.

Entre les dialogues minimalistes des personnages et la place phénoménale des descriptions de la nature très (trop?) vivante, je n’ai pas réussi à m’y retrouver. Ajoutez à cela une histoire qui n’a pas réussi à me passionner non plus, ce n’est pas très positif.

Par contre, je reconnais sans la moindre hésitation le talent de Jean Giono. Son récit est extrêmement vivant et si le style m’hérisse, il est tout de même assez exceptionnel. Mais pas pour moi.

On peut dire que le titre est choisi à la perfection. C’est réellement un chant (assourdissant pour moi) du monde, de la nature et ses habitants, aussi bien animal que végétal (la couverture est également très bien choisie).

C’est là aussi qu’il apparaît de manière flagrante que moi et la campagne…non, non, non! Je suis définitivement citadine et les récits et descriptions de pages et de pages de nature, fleuves, forêts…ce n’est pas pour moi. D’ailleurs, dès que nos personnages sont arrivés en ville, j’ai été plus rapide et attentive dans ma lecture…

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Donc hélas, un déception plus grande encore que pour celle de Jeanne…je n’ai vraiment pas réussi à adhérer au style. Je comptais vraiment les pages avant la fin du roman et si cela n’avait pas été pour le club, je n’aurais pas pris la peine de le finir.

  • Extrait

– Alors, ces quatre-là, dit-elle en montrant les ténèbres de l’oseraie, si ça avait fait leurs affaires, ils auraient brûlé la maison, la femme, l’enfant, sans que ça fasse un pli.
– Oui, dit Antonio, et pendant ce temps, nous deux, nous aurions lu le journal? 

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