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Comme l’année dernière, je fais un petit article sur les romans du Prix des Lectrices que j’avais lu avant qu’ils soient sélectionnés. Cette année, j’en avais donc lu déjà 3, dont voici en quelques mots ce que j’en avais pensé.

Je me facilite d’ailleurs la vie, puisque j’ai lu deux de ces romans alors que j’avais déjà le blog (c’était le tout début!) donc je vous indique le lien vers mes critiques.

J’avais donc déjà lu :

  • Le Choeur des femmes de Martin Winckler
  • Avec vue sur l’Arno d’E.M. Forster
  • Malavita de Tonino Benacquista.

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 Titre :  Le Chœur des femmes 
Auteur : Martin Winckler
Date : 2009
Nom
bre de pages : 608 

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Ce roman est le choix de Delphine pour le Prix des Lectrices 2014. J’ai terminé ce livre le 26.06.2012 .

Voici le lien vers ma critique de l’époque : Le chœur des femmes.

J’ai découvert l’auteur avec ce roman et je dois dire que ce fut une lecture très instructive et qui m’avait beaucoup plu. J’avais trouvé cela passionnant, je découvrais un nouveau monde, de nouvelles méthodes gynécologiques.

Franz Karma ( Martin Winckler lui-même?) est un médecin qu’on a envie d’avoir. Il énonce des vérités, qui pourtant évidentes sont loin de représenter la vérité.

J’avais juste deux bémols : Jean, l’héroïne qui ne m’intéressait absolument pas (pas vraiment un personnage très passionnant tellement elle est…caricaturale…) et la fin…la fin qui part dans le vraiment VRAIMENT trop n’importe quoi. Disons qu’en la lisant, j’ai eu l’impression de me retrouver dans un soap américain. C’était vraiment dommage. Mais il ne s’agit que des 100 dernières pages, disons que j’ai beaucoup aimé les 500 premières!

Donc je conseille ce roman, qui m’a beaucoup plu, toujours en gardant la tête les bémols.

  • Extrait

Les livres de médecine ne parlent pas des douleurs provoquées par les gestes des médecins. Et beaucoup de médecins pensent que si c’est pour le bien des patientes, la douleur est justifiée. Aucune douleur n’est justifiée. Jamais.

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 Titre :  Avec vue sur l’Arno
Auteur : E.M. Forster
Date : 1908 (1947 en France)
Nom
bre de pages : 287

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Ce roman est le choix de Miss Gwen pour le Prix des Lectrices 2014. J’ai terminé ce livre le 07.05.2009

Voici le lien vers ma critique de l’époque : Avec vue sur l’Arno.

J’ai découvert le film bien avant de lire le livre. J’adorais et j’adore toujours le film, que je dois connaitre par cœur depuis mon adolescence.

J’ai lu le roman il y a plusieurs années déjà ( je n’aurais pas cru que c’était il y a 5 ans! Je suis ravie d’avoir mon carnet où je note la date de mes lectures!), mais il fait partie de ceux dont je me rappelle très bien. J’avais découvert et beaucoup aimé le style de E.M. Forster, que j’avais trouvé plein d’ironie un peu amère et d’humour un peu noir.

Bien évidemment l’intrigue n’était plus du tout une surprise pour moi, mais j’avais tout de même passé un excellent moment, voyant tout ce que le film avait été obligé de mettre de côté faute de temps. On voit certains aspects plus profonds des personnages (je pense notamment à Cecil, moins ridicule que dans le film ou à la cousine Charlotte, destin assez amer!).

Je ne peux que le conseiller, il fait d’ailleurs partie des romans que j’ai du relire au moins une fois et que j’ai dû prêter à ma famille afin de leur faire découvrir.

  • Extrait

Rencontrons nous si souvent le bonheur qu’il faille le faire descendre du siège où il est perché? Être conduits par des amoureux est un sort que les rois nous envieraient. Les séparer? Je ne sais rien, pour moi, qui ressemble plus à un sacrilège.

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 Titre :  Malavita
Auteur : Tonino Benacquista
Date : 2004
Nom
bre de pages : 320

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Ce roman est le choix de Claire pour le Prix des Lectrices 2014. 30.05.2011

Une famille américaine emménage dans un petit village en Normandie. Alors que cette famille semble tout à fait normale, il s’agit d’une famille d’un chef de mafia repenti, protégé par le service de la protection des témoins. Une famille donc loin d’être comme les autres…

Je connaissais l’auteur grâce à son roman « Saga » que j’avais bien aimé, sans plus. Ici, c’est pareil.

Disons que j’ai passé un bon moment de lecture, j’ai rigolé parfois même, mais j’ai quand même eu du mal à y croire. Et une fois terminée, j’ai été contente de l’avoir emprunté à la bibliothèque et non de l’avoir acheté.

Mais il m’a suffisamment plu pour me donner envie de lire la suite « Malavita encore ». Là par contre, j’ai nettement moins aimé et depuis je n’ai pas relu de romans de cet auteur. Je ne dois pas être sensible à ce genre d’humour.

  • Extrait

Sans le savoir, Fred vérifiait un théorème universel, qu’il se formula en ces termes: dès qu’un con essaie d’allumer un feu quelque part, il y en a quatre autres pour lui expliquer comment s’y prendre.

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Et voilà pour les romans du Prix des Lectrices déjà lu! A l’heure qu’il est, il ne m’en reste plus qu’un à découvrir, « Rue des Voleurs » de Mathias Enard!

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