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Titre : Fictions
Auteur : Jorge Luis Borges
Date : 1956 et 1960 (1957 et 1965 en France)
Nombre de pages : 185

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  • Le Résumé

Composé de 17 nouvelles, ce recueil explore plusieurs genres possibles : fantastique, philosophique, policier, sciences-fiction…

  • Ce que j’en ai pensé

C’est en lisant le Dictionnaire du désir de lire que je me suis souvenue que j’avais ce petit recueil de nouvelles. L’article qui en parlait m’a donné envie de le sortir de ma PAL et de découvrir ce grand auteur argentin (je n’avais jamais rien lu de lui auparavant…).

L’article du dictionnaire parlait de se « laisser aller » de « repousser les limites de la fiction »…bref, plutôt quelque chose d’alléchant.
Je dois avouer que j’ai été très déçue.

Est-ce que je n’ai pas lu cet ouvrage au bon moment? Est-ce que je ne suis tout simplement pas sensible/accessible à ce genre de littérature? Pas assez instruite et cultivée?
Je ne sais pas. Je m’attendais à découvrir un très grand auteur, à être émerveillée, je me suis ennuyée, avec (surtout pour les premières nouvelles) le sentiment de ne rien comprendre, de devoir relire et relire encore les mêmes phrases et de ne toujours pas y comprendre grand chose et en plus, de me sentir bête! Que du positif comme vous le voyez!

Et soyons honnête, si j’ai continué ma lecture, c’est que ce recueil faisait moins de 200 pages et qu’il s’agissait d’un auteur célèbre et reconnu. Autrement, je me serais arrêtée à la deuxième, sans avoir du tout l’impression de rater quelque chose…Il est dit que le monde de Borges est un nouveau monde, où toutes les frontières sont éliminées, où on reprend tout du début…je suis restée, hélas, hermétique à ce nouveau monde.
Bref, une sacrée déception…

Ce recueil est composé de deux parties « Le jardin aux sentiers qui bifurquent » et « Artifices ». La première partie contient 8 nouvelles, la deuxième 9.

La deuxième partie m’a paru plus simple à lire, avec des histoires plus compréhensibles. J’ai donc nettement préféré la deuxième partie, mais le mal était déjà fait.

Ma nouvelle préférée est celle dont le titre est « Les ruines circulaires » avec pour thème le « rêve ». Je l’ai trouvé très belle et poétique, avec une belle fin.
J’ai bien aimé également « La mort et la boussole », petit récit policier et « La forme de l’épée » dont la fin est incroyable.

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Je suis donc passée à côté de cette lecture, sauf pour quelques nouvelles, mais cela n’a pas suffi…une déception pour moi! Je n’ai peut-être pas commencé ma découverte de cet auteur avec le bon ouvrage…

  • Extrait

Extrait de la nouvelle « La bibliothèque de Babel »

Il n’est plus permis de l’ignorer : pour une ligne raisonnable, pour un renseignement exact, il y a des lieues et des lieues de cacophonies insensées, de galimatias et d’incohérences. 

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