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Titre : Shining
Auteur : Stephen King
Date : 1977
Nombre de pages : 576

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  • L’intrigue

Jack Torrance est un ancien alcoolique qui vient de se faire virer de son poste de professeur. Un ami le pistonne et il se voit proposer un poste de gardien d’hôtel pour l’hiver. Cet hôtel, Overlook est situé dans les montagnes du Colorado et durant l’hiver, est coupé de la civilisation par la neige.

Il s’y installe avec sa femme Wendy et son fils de 5 ans Danny. Décidé à prendre un nouveau départ, il en profite pour continuer à écrire sa pièce de théâtre.
Mais il se passe des choses étranges dans cet hôtel, alors qu’ils sont seuls durant ces longs mois. Sont-ils vraiment seuls d’ailleurs?
Qui (ou quoi?) rôde dans les couloirs de l’hôtel?

 Si c’est pas du résumé ça franchement…

  • Ce que j’en ai pensé

Il y a trois ans, mon mari m’a fait découvrir Stephen King avec plusieurs romans comme Simetierre, La tempête du siècle ou Cœurs perdus en Atlantide.

Mais je pense en avoir lu trop d’un seul coup et n’étant pas particulièrement friande de romans d’horreur ou de suspense trop intense, j’avais arrêté ma découverte de cet auteur.

Mais cela faisait plusieurs mois que j’avais envie de lire Shining.

Grâce au film de Kubrick et à l’incroyable jeu d’acteur de Jack Nicholson, je pense qu’à peu près tout le monde connait l’histoire de ce roman. J’ai vu le film il y a plusieurs années, sans savoir qu’il était tiré d’un livre. La fin du film m’avait laissé avec beaucoup de questions. Je m’étais donc dit que le livre devait être plus complet.

Et j’avais raison! Ce fut une lecture très rapide (voir même express!) tellement j’étais angoissée, pas forcément agréable dans le sens propre du terme, mais je l’ai apprécié. J’étais dans tous les états (comme à chaque fois que j’ai lu un de ses ouvrages), mais j’ai apprécié.

L’écriture n’a rien d’exceptionnelle je trouve, mais n’est pas désagréable. Elle est neutre disons, elle passe inaperçue. Ce n’est pas qu’elle est mauvaise, mais je ne l’ai pas remarqué durant toute ma lecture.

Heureusement que j’avais vu le film avant, parce que même en connaissant la fin et en sachant à peu près ce qui allait se passer, j’étais morte de peur!! Etant quelqu’un qui vit ses lectures de manière…intense on va dire, j’ai lu ce roman d’une traite, incapable de m’arrêter, le cœur battant (je suis même allée jusqu’à m’enfermer à clef et vérifier les différentes pièces de mon appartement…on ne se refait pas!).

On peut donc dire que l’auteur a parfaitement rempli son contrat!
On a donc plus de détails dans ce roman, on apprend beaucoup de choses sur le passé de l’hôtel, sur ce qui rôde dans les couloirs…on suit la descente en enfer de cette famille.

Ce roman réunit tout ce qu’il faut pour réussir un roman d’horreur : un huis-clos (entouré de neige), du fantastique ( le don de Danny et des fantômes) de la folie, une ambiance terrible qui monte petit à petit…
C’est ça le plus incroyable je trouve : Cet auteur est très doué pour faire monter petit à petit le pression, pour assombrir l’ambiance et faire exploser le stress au bon moment! Parfois ce n’est pas très fin, c’est parfois du déjà-vu on va dire, mais il arrive à tourner les scènes d’une manière qu’on est complètement scotché et qu’on ne peut qu’avancer dans sa lecture. Rien que pour cela : chapeau.

J’ai aimé qu’on puisse savoir à tour de rôle ce que pensaient les trois personnages principaux. Je me suis attachée à Wendy et à Danny (moins à Jack étrangement….^^).

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Un bon roman d’horreur, que j’ai pris plaisir à dévorer en deux jours, où j’ai bien tremblé! On peut dire que Stephen King a rempli son travail, c’est exactement ce que j’attendais de ce roman. Bref, une bonne lecture pour moi!
Je vais voir si la suite Docteur Sleep me tente.

  • Extrait

Quand on approche de la soixantaine (à vrai dire, quand on l’a dépassée), il faut commencer à penser au grand départ. Ça pouvait arriver n’importe quand. Cette pensée le poursuivait depuis une semaine. Non pas qu’elle le tourmentât vraiment : tout simplement, il prenait conscience d’une loi naturelle. La mort faisait partie de la vie. Et, si l’on n’acceptait pas cette vérité-là, on ne comprenait jamais rien à la vie.

lu sur ma liseuse

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