Le mois de mai est passé à toute vitesse. D’abord bien maussade, il se termine avec une trop grosse augmentation des températures…ce qui ne fait pas ma joie, je dois l’avouer! Franchement les canicules avec des petits, ce n’est pas ce que je préfère…

Un mois plutôt tranquille, avec les progrès spectaculaire du Cadet qui se met debout et tente le quatre pattes et l’Ainé qui commence enfin à parler un petit peu plus. Une fin de mois surtout terminé par ENFIN la futur vente de notre appartement et la toute nouvelle recherche de maison. Et ça, c’est tout de même nettement plus agréable.

J’ai repris mon blog de plus belle, le manque d’enthousiasme semble derrière moi et ça, c’est une bonne nouvelle.
J’ai bien lu également, des choses assez variées, fantasy, documentaire, roman jeunesse, nature-writing…il y en a pour tous les goûts.

J’ai donc lu 9 livres, dont 3 documentaires et 2 livres sur liseuse.

Coups de cœur 

  • La Passe-miroir T.2 : Les Disparus du Clairdelune – Christelle Dabos

 

Lectures agréables

  • Nous sommes tous des féministes – Chimanda Ngozi Adichie (liseuse)
  • Jonathan Strange & Mr Norrell – Suzanna Clarke
  • Indian Creek – Pete Fromm  (liseuse)
  • L’Invention de Hugo Cabret – Brian Selznick (LJ)
  • Cataclysmes – Laurent Testot

 

Ni agréable ni désagréable

  • King-kong théorie – Virginie Despentes  (liseuse)
  • Amours – Léonor de Récondo
  • Funérailles célestes – Xinran

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Plutôt un bon mois de lecture donc!

J’ai fais quelques achats livresques durant ce mois de mai, je n’ai donc pas trop avancé au niveau de ma PAL. On va dire que cela s’équilibre. Mais je continue coûte que coûte à acheter le moins possible voir pas du tout et à ne rien emprunter. Tranquillement, je viendrais un jour à bout de ma pile de livres, où au moins d’une grosse partie.

Je vais d’ailleurs essayé de vous faire un article sur cette première année de « réduction de PAL », puisque depuis fin avril, cela fait déjà un an! Il est temps de faire les comptes!

Je suis contente également de continuer à utiliser ma liseuse. Il y a plein de livres que j’ai envie de lire dessus, c’est vraiment génial que je prenne le temps de la sortir depuis cette année.

Bien évidemment, je retiens mon coup de cœur du mois, à savoir le tome 2 de la Passe Miroir de Christelle Dabos. Je n’avais pas trop de doute sur ce roman, je l’ai dévoré et adoré et j’ai vraiment hâte que le tome 3 sorte en juin pour le lire.

Je retiens également l’excellent Jonathan Strange & Mr Norrell  de Suzanna Clarke, qui a été un « presque-coup-de-cœur« , je l’ai vraiment adoré. Il m’a pris la première quinzaine de mai, mais je ne le regrette pas.

Je vous souhaite un excellent mois de juin avec beaucoup de belles lectures et du soleil (mais pas trop et pas trop fort!)

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En ce qui concerne la Book-Jar…

Je l’ai dit, le mois dernier, je devais lire Jonathan Strange & Nr Norrell de Suzanna Clarke. Il s’agissait d’ailleurs du dernier petit papier de la première book-jar. J’ai vraiment adoré cet énorme roman, j’ai passé un excellent moment.

Pour le mois de juin et pour le premier petit papier de la nouvelle Book-Jar, je vais devoir lire Œuvres de Villon.

Autant vous dire que je ne suis pas forcément enchantée, mais il s’agit d’un grand classique (là c’est carrément le cas, grooooos classique, on est sur de la poésie de fin de Moyen Age) et je suis assez curieuse de le découvrir tout de même, surtout qu’il me semble être relativement court.

Cela fait des années que je n’ai pas lu de poésie, c’est dommage.

 

 

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Livres non chroniqués du mois de mai 2017

Nous sommes tous des féministes – Chimanda Ngozi Adichie 

Cela fait un sacré moment que j’ai envie de découvrir cette auteure, surtout son roman Americanah, qui a fait pas mal de bruit.
J’ai eu l’occasion de découvrir le retranscription du discours de Chimanda Ngozi Adichie sur ma liseuse, j’en ai donc profité pour découvrir son style.
J’ai toujours eu un peu de mal avec ce genre de minuscule livre, où j’ai l’impression que la maison d’édition se fait un petit plaisir à nous faire payer (peu il est vrai ) quelque chose qu’on trouve gratuitement sur internet. Mais pourquoi pas, si cela fait connaitre l’auteure et avancer cette cause.

Le moins qu’on puisse dire est que son discours est efficace. Je suis bien évidemment d’accord sur tout ce qu’elle dit et je retiens avant tout un point que j’essaye autant que possible de suivre : éduquer nos filles et nos fils autrement.
Maman de 2 petits garçons pour l’instant, je suis plus que sensible à ce genre d’arguments et j’essaye autant que possible de ne me laisser – et eux aussi – influencer par rien.

Le discours est assez court (forcément) mais donne envie d’en savoir plus. Pour moi qui m’intéresse un peu à ce thème, il ne m’apporte rien de bien neuf, mais me conforte dans mes idées. Comme il a été prononcé lors d’un colloque consacré à l’Afrique en 2015, elle s’adresse en particulier aux personnes qui l’écoutaient lors de cette assemblée.

Il est suivi d’une petite nouvelle sympathique à lire, l’arrivée d’une nigérienne aux Etats-Unis, partie rejoindre son mari et qui découvre les désillusions du rêve américain. J’ai passé un bon moment et cela me donne plus que jamais envie de découvrir Americanah.

King-king théorie de Virginie Despentes

Il s’agit d’un essai sur le féminisme qui m’intéressait depuis un certain moment. Je n’avais encore jamais lu de Virginie Despentes, car son ton me faisait un peu peur. J’ai fini par lire cet essai sur ma liseuse.
J’ai lu ce livre très vite. En une après-midi je crois. Et franchement, je ne sais pas trop quoi en penser, encore moins en parler.

L’auteure remet en perspective tous les idées et les discours bien-pensants sur le viol, la prostitution, la pornographie, la place de la femme…il y a donc un sacré boulot.

Souvent, je me disais qu’elle était très trop vulgaire, que c’était en faire trop, mais en fait, je me dis qu’elle a tout à fait raison. Elle n’est pas vulgaire, elle est crue. Elle parle non pas comme les « femmes » sont censées parler, mais comme elle le souhaite, se contentant de décrire la réalité des choses, avec des mots, des expressions qui me choquent, mais qui dans ce contexte ont leur place.
Sur le fond, tout ce qu’elle dit est juste, incroyablement juste et c’est révoltant. Je pense qu’il s’agit d’un essai important et qu’il faut avoir lu si on s’intéresse au féminisme. Je ne veux pas trop en parler, mais je ne peux que vous conseiller de le lire pour vous faire votre propre idée.

L’Invention de Hugo Cabret – Brian Selznick

Je vais vous parler très rapidement de ce très joli roman jeunesse que j’ai acquis et lu dernièrement.
J’ai découvert cet auteur avec son roman Black Out, un très beau roman que j’avais beaucoup aimé.

Nous suivons Hugo Cabret un jeune orphelin dont le père est mort dans un terrible incendie au musée où il travaillait. Recueilli quelque temps chez son oncle, son seul compagnon est un automate cassé que son père essayait de réparer.
Mais un jour, l’oncle disparaît. Afin de ne pas se faire repérer, Hugo est obligé de poursuivre le travail de celui-ci, à savoir régler les horloges de la gare. Car il a un objectif en tête : réparer l’automate. Il est persuadé que celui-ci a un message important à lui délivrer.

Ce roman est accessible dès 10/11 ans je pense. Sa grande particularité est qu’il s’agit d’un roman graphique, la moitié de l’histoire étant raconté sous forme d’image. Franchement, c’est un très bel objet, les dessins sont magnifiques et donnent envie de plonger dans l’histoire.

J’ai moins aimé le récit en lui-même qui est somme toute assez classique : un orphelin, quelques péripéties, un vieux au cœur d’or…Mais je pense qu’elle est juste parfaite pour un enfant de 10 ans.

C’est une histoire jolie, qui nous fait découvrir le monde du cinéma, celui des horloges et des mécaniques, des héros attachants. Mais bon, elle n’a rien d’exceptionnel pour un adulte. Je suis tout de même contente de l’avoir dans mes étagères pour mes enfants plus tard.

 

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