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Titre : La fille qui n’aimait pas les fins
Auteurs : Yaël Hassan et Matthieu Radenac
Date : 2013
Nombre de pages : 217
Age : 10

9782748514384

 

 

  • L’intrigue

Maya est une jeune fille qui vit avec sa mère et son beau-père.
Elle adore les livres, les collectionne, ainsi que les marques-pages, mais ne veut plus terminer les livres. Elle s’arrête avant que cela ne tourne mal pour les personnages et met un marque-page puis le repose.

Sa mère, qui en a assez d’acheter des livres décide de l’inscrire contre son gré à la bibliothèque municipale.
Maya va faire la connaissance d’un vieux monsieur assez étrange et très fantasque, dont elle va finir par se sentir très proche.

Mais qui est-il vraiment?

  • Ce que j’en ai pensé

 

Ce roman ne pouvait que m’intriguer : cela parle de bibliothèque, de lecture, de livres de marque pages…et d’une histoire de famille!Des thèmes que j’apprécie particulièrement!
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Ce roman fait partie de la sélection des Incorruptibles 2014/2015 pour les CM2 et 6ième.
Je me suis donc plongée dans ce petit livre et j’ai passé un moment plutôt agréable.
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La bibliothèque est présentée comme un lieu assez vivant, ce qui est agréable! pas de silence, pas de bibliothécaires vieilles et acariâtres, des animations, des classes, des découvertes, c’est parfait! Je dois avouer que j’ai été très satisfaite de voir qu’on avait une meilleure vision des bibliothèques municipales.
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Maya est un personnage assez agréable et facile à suivre! Une enfant qui adore la lecture, les livres et les marques-pages, c’est génial! J’aurais pourtant aimé connaitre mieux ses pratiques de lecture,. Comme j’aurais aimé en savoir plus sur les livres de Manuelo!
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Je me suis régulièrement reconnu en Maya : moi aussi, j’ai eu beaucoup de mal à me faire au principe de la bibliothèque (ce qui est assez drôle quand on y pense maintenant, alors que presque 80% des livres que je lis viennent de la bibliothèque et que j’ai décidé d’y travailler! ) : devoir rendre des livres que je voudrais garder, quelle horreur!
Moi aussi je lis énormément et je collectionne les marque-pages et les carnets.
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Mais -car il y a un gros mais- j’ai trouvé un gros bémol sur ce récit : C’est la facilité de l’intrigue. Tout est très plat et se résout très vite. Disons qu’une jeune fille qui est quand même traumatisée et qu’on peut convaincre en deux phrases de tout reprendre et de comprendre que ce n’est pas sa faute, je trouve cela un peu trop gros.
C’est un peu trop facile en fait.
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Je sais bien que c’est un roman pour enfants et que la psychologie ne peut pas être la même qu’un roman adulte, mais je n’ai pas réussi à y croire. Ce n’est vraiment pas crédible.
Le bon côté des choses, c’est que l’enfant ne risque pas d’être angoissé! Tout problème, tout conflit est résolu en deux pages maximum! On a pas le temps d’avoir peur et de se poser des questions!
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La fin du roman est d’ailleurs claire depuis le début : on ne peut pas dire qu’il y a le moindre suspense…Cela ne me dérange pas tout le temps, mais dans ce roman, tout est résolu, aplatit et tout le monde est réconcilié et heureux en quelques lignes. Je n’ai pas été convaincue.

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Un bon roman jeunesse donc, mais avec quelques bémols, qui m’ont empêché de l’adorer….Disons que je suis contente de l’avoir lu, mais également de l’avoir emprunter à la bibliothèque!

 

  • Extrait

Je déteste cet endroit.
Les bibliothèques me font toujours cette impression étrange : je les déteste et en même temps je dois avouer que j’apprécie leur calme, leur ambiance studieuse, le rayonnage débordant de livres dans lesquels, s’ils m’appartenaient…
Mais ils m’appartiennent pas !
Là est tout le problème…
Emprunter un livre et avoir à le rendre ensuite, à s’en séparer, à s’en éloigner… Impossible !

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