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Titre : Juke Box
Auteur : Jean-Philippe Blondel
Date : 2004
Nombre de pages : 211

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  • L’intrigue

Yoann, un homme dans sa quarantaine décide de mettre sa vie par écrit : On suit sa à travers des chansons qui correspondent aux moments clés de son existence : son enfance, la difficulté d’être un adolescent, ses premiers amours, son premier travail, les bonheurs, les malheurs…

  • Ce que j’en ai pensé

Mon amour pour les romans de Jean-Philippe Blondel n’est un secret pour personne si vous suivez mon blog depuis un moment. J’aime beaucoup ce que cet auteur écrit, surtout son style, que je trouve splendide (ça, c’est fait!).

Mes trois romans préférés de cet auteur sont Accès direct à la plage (qui reste mon préféré, étant celui avec qui j’ai découvert l’auteur), Un hiver à Paris et 06h41. Je suis obligée d’exclure Et rester vivant de ce top 3, mais je l’adore aussi.

Je ne rate aucune de ses nouvelles parutions pour les adultes (j’aime un peu moins ses romans pour les adolescents) et quand je tombe sur un de ses anciens romans, je saute dessus. Ce fut le cas pour Juke Box, que j’ai trouvé à la bibliothèque.

Ce fut une lecture plutôt agréable, mais il ne s’approche pas du tout de mon top 3.

Mon problème principal vient du fait qu’il tourne encore autour du même évènement que « Et rester vivant » et qui se trouve dans d’autres de ses romans. Cela devient un peu lassant à force. Je suis contente que dans ses derniers romans, il n’y revienne pas.

Sinon on tourne toujours autour de la nostalgie, des souvenirs, de l’adolescence et des choix qu’on fait à ce moment-là. Des thèmes qui me plaisent.

L’idée d’utiliser des musiques et des chansons pour « rythmer » ses souvenirs et pour donner aux lecteurs des morceaux de sa vie est une très bonne idée. Petit à petit, on arrive à reconstituer le tableau de la vie de Yoann.

L’écriture de Blondel est toujours aussi agréable. Il arrive à nous parler d’une expérience absolument abominable, d’événements déchirants de la vie des hommes sans pathos, sans en faire trop. Cela sonne très juste, c’est même beau.

Même si on est pas d’accord avec les gestes et faits de Yoann, on ne peut pas s’empêcher de le comprendre et surtout de compatir. Cette manière de décrire fait tellement réel, on a l’impression d’y être de de vivre tous ses événement avec lui. Moi, j’appelle ça écrire très bien.

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Un roman donc sympathique, mais il est loin d’être mon préféré de cet auteur. Jean-Philippe Blondel s’améliore vraiment de romans en romans je trouve et celui-ci datant un peu, il lui manque quelque chose. Mais une lecture agréable quand même que je suis contente d’avoir faite.

  • Extrait

Elle dit que laisser entrer le soleil, c’est avoir beaucoup de monde autour de soi et faire la fête, c’est de l’amour et du bonheur pour tous les gens de la terre.

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